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Dans un magnifique livre-écrin, la collection privée de deux mille
outils de la vigne et du vin du viticulteur de Tahiti
enfin dévoilée au public.
Le conservateur : Dominique Auroy, chef
d’entreprises, est avant tout un homme de défis
pour qui rien n’est impossible. Preuve en est,
la création du domaine de Rangiroa, à Tahiti à
100 m du lagon et à 400 m du grand océan : trois
hectares de vigne plantés en 1997. De là débute
sa curiosité pour les outils du travail de la vigne
et du vin. Deux mille outils sauvegardés plus
loin, ce livre collectif voit le jour.
L’auteur des textes : Stéphane Bernoud,
Mâconnais d’origine, descendant d’une
lignée de neuf générations de viticulteurs
bourguignons, a tenu à transmettre l’histoire
de la vigne et du vin pour que rien ne s’oublie,
ni les labeurs, ni les bonheurs, ni les honneurs.
Les outils anciens sont le vecteur de cette
transmission, et avec passion il les restaure
pour les sauvegarder et les exposer. Il decrit ici
l’usage de tout ce qui a eu trait au travail de la
vigne et du vin, sans oublier bien entendu la
tonnellerie, en les replaçant dans le contexte
historique de leur utilité et de leur évolution.
L’histoire débute en 1992. Dominique Auroy imagine que
plutôt que d’importer du vin à Tahiti, autant le produire
sur place. Il plante alors de la vigne en différents lieux de la
Polynésie française. Après de multiples tentatives, il réussit
le pari fou de dompter des ceps qui ont besoin du stress
du climat pour produire sous des latitudes justement sans
saisons marquées. Avec pugnacité et entouré de spécialistes,
en 1999, la première vendange de Rangiroa a été vinifiée et
mise en mignonettes !
Depuis, le vin de Tahiti se déguste dans le monde entier.
Mais en homme de passions, Dominique Auroy ne s’est pas
arrêté à cette réussite. Unique viticulteur des lagons, il a
voulu sauvegrarder et mettre en collection les outils anciens,
les pressoirs et autres objets indispensables à la chaîne de la
fabrication du vin.
Ainsi se côtoient deux mille outils dont un pressoir à grand
point de onze tonnes, un tonneau sculpté du XVIe siècle, des
tapisseries dont une des Flandres représentant une scène de
vendanges, etc., grâce notamment aux recherches opiniâtres
et à la connaissance de Stéphane Bernoud.
Pendant des siècles, des centaines d’outils sont passés dans
la main caleuse de ces hommes et de ces femmes dévoués à
la vigne. Nés du bon sens ou confectionnés par des artisans
locaux, les grapins, bouchoules et autres jabloirs de tonnelier,
pipettes pour prélever le vin à la source, tous ces outils
jalonnaient les saisons du viticulteur.
Le livre analyse aussi les actes quotidiens et laborieux des
anciens, nous plongeant au coeur de ce qui était le bonheur
de l’élaboration du vin et celui de le boire.
À noter quelques anecdotes de parcours : l’origine de
l’expression « en avoir marre » ou encore comment les
rouliers prélevaient discrètement le vin du tonneau scellé
entre la cave et son destinataire, sans que personne ne s’en
aperçoive !
Ce livre est un hommage à l’histoire séculaire de la foi des
hommes dans le miracle du vin.

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